Guide de voyage
Acropole, Plaka et mézze sous le soleil grec
Athènes est une ville qui se vit comme une couche géologique : chaque rue superpose l'Antiquité, Byzance, l'Empire ottoman et la modernité dans un palimpseste urbain unique au monde. On y vient pour l'Acropole — inévitable, inégalable — et on reste pour le reste : les tavernes cachées dans les ruelles de Plaka, le marché aux puces de Monastiraki le dimanche matin, les couchers de soleil depuis la colline du Lycabette avec l'Acropole en contrebas et la mer Égée à l'horizon. Le Parthénon a beau être en restauration depuis quarante ans, il reste le monument le plus spectaculaire d'Europe. Voir ces colonnes de marbre pentélique dorées par la lumière du matin, surgir du rocher sacré à 156 mètres au-dessus de la ville, c'est comprendre d'un coup pourquoi les Grecs ont inventé la beauté comme concept philosophique. Le musée de l'Acropole, construit juste en dessous, complète admirablement la visite avec les frises des Panathénées et les caryatides originales de l'Érechthéion. Au pied de la colline, Plaka est le quartier historique qui a survécu aux destructions ottomanes et à la modernisation des années 1960 : ruelles pavées, maisons néoclassiques, bougainvilliers dégoulinant sur les murs blanc et bleu, tavernes avec terrasses où l'on s'attarde trois heures devant une assiette de mezze. Le contraste avec le reste de la ville est saisissant. Monastiraki, avec sa mosquée ottomane, son marché aux puces et ses fast-foods à souvlaki, donne une idée du melting-pot qu'est Athènes. Et Psiri, le quartier bohème voisin, avec ses bars, ses galeries et ses graffitis politiques, montre une ville bien vivante, bien au-delà de ses ruines.
Inspire-toi de ces itinéraires, puis personnalise le tien - boîte à idées, carte interactive, planning jour par jour. 1er voyage offert.
Commencer gratuitement